samedi 25 octobre 2008

L'autobus (la suite...)

* La suite de l'autobus... enfin...

Nous avons marché dans un silence gêné jusqu'à son bloc appartement. En entrant dans l'ascenseur, il mit une main sur mes fesses et l'autre sur ma nuque, m'attira à lui et m'embrassa. Sa langue pénétra ma bouche violemment, il mangeait mes lèvres, et pendant que nos langues s'étreignaient, ses mains sous ma jupe massaient mes fesses.

Lorsque la porte de l'ascenseur s'ouvrit sur son étage, c'est enlacés que nous sommes entré dans son appartement.

Aussitôt, ses mains se glissaient sous ma camisole blanche et sur l'attache de ma brassière. En deux temps trois mouvements ma poitrine nue s'offrait à ses mains et sa bouche. À l'instant où ma jupe rejoignit le reste de mes vêtements sur le plancher, il s'approcha de ma chatte. Une fine ligne de poils le mena à ma vulve, nue elle aussi.

Il caressa mes cuisses et enfouit son visage entre elles. La langue entra en contact avec mon clitoris tendu et un frisson parcouru mon corps. Il le sentit et se fit plus gourmand. Toujours devant la porte d'entré ouverte, j'étais nue et un inconnu me léchait la chatte en caressant l'intérieur de mon vagin avec ses doigts.

Un bruit dans le corridor, des pas, il se releva vivement et ferma la porte. J'étais toute frémissante. Il me prit dans ses bras et m'assit sur le divan, où il reprit ses activités lubriques. Il était si doué que j'ai jouis très rapidement sous ses caresses.

Il m'embrassa, mon goût était encore sur ses lèvres.

Je voulais lui faire une gâterie aussi, alors je défis son pantalon. Son pénis en érection fut libéré. Il était énorme! J'en ai vu des longs et des gros dans ma vie. Mais celui-là avait toutes ces qualités. Restait à espérer que ses talents à manier cet engin soit à la hauteur de ses talents oraux...

Trop large pour entrer dans ma bouche, je léchai la hampe et plaça l'engin entre mes seins pour un massage en douceur. Lorsque je léchais le bout du pénis, je sentais son corps frémir.

N'en pouvant plus, je m'assis dos à lui sur son pénis. Il entrait difficilement en moi. Alors il me prit par les hanches et entama un vas et viens avec mon corps. Au moment ou mes cuisses toucha les siennes, j'eu un deuxième orgasme. Il caressait mes seins en mordillant mes lobes d'oreilles. Je tremblais encore quand il commença à bouger en moi.

Il respirait fort, je gémissais. Il me sera fort contre lui lorsqu'il jouit en moi.

En sueur, l'un sur l'autre, dans ses bras, nous nous sommes présenté.

vendredi 8 août 2008

L'autobus

Cette nuit, j'ai rêvé que je prenais l'autobus.

Une mini-jupe à volant, une camisole blanche, une brassière en dentelle, des petites sandale de paille et une petite sacoche, c'était tout ce que j'avais sur moi en cette chaude journée d'été.

Je n'avais pas grand-chose à faire de ma journée, alors j'ai décidé d'aller me promener dans le Vieux-Québec. L'autobus était presque vide, alors j'ai pris un siège en arrière, en face d'un charmant jeune homme.

Il ne faisait pas vraiment attention à moi, alors j'ai écarté légèrement les jambes. Si il n'avait pas eu les yeux dans son livre, il aurait eu une belle vu sur chatte.

Il fallait que j'attire son attention. Alors j'ai étiré ma jambe et délicatement posé mon pied sur le siège à coté de lui, en remontant de quelques centimètres ma jupe.

Vue en contre plongé sur ma vulve toute humide. Tout surpris, il a échappé son livre par terre, entre nous deux. Ses yeux ne clignaient plus et sa bouche était un peu ouverte.

Face à lui, j'ai ouvert mes lèvres avec mon index et mon annulaire. Puis, mon majeur a commencé à caresser ma vulve. Faisant des allez-retour entre mon clitoris et l'entré de mon vagin. Quand mon doigt a disparu dans mon vagin, il a défigé. Il a posé sa main sur ma jambe et a commencé à la caresser.

Trois doigts caressaient l'intérieur de ma vulve, et je pouvais clairement voir l'engin de mon voisin d'en face, bien dur pointer au travers ses pantalons.

À l'arrêt suivant, une bande de jeunes est entré dans l'autobus et ils sont tous venu s'installer autour de nous. J'ai du arrêter ma séance de masturbation... :o(

Peu après, le jeune homme a sonné et s'est déplacé vers la sortie. Un peu désappointée, j'ai posé les yeux par terre et j'ai vu qu'il n'avait pas ramassé son livre. Alors je l'ai pris et j'ai réussit à sortir avant que la porte ne se referme.

Dans le bruit de l'autobus qui démarre, j'ai tendu un livre à un garçon trop souriant. En s'approchant pour reprendre son livre, il m'a glissé à l'oreille qu'il habitait tout près, si je voulais l'accompagner...

mardi 22 juillet 2008

Danser...

Cette nuit, j'ai rêvé que je sortais danser.

En arrivant au bar, je me suis calé un drink et je suis allé danser. Il y avait pleins de beaux mecs sur la piste de danse.Les lumières étaient tamisés et l'ambiance était chaude.

Ayant remarqué une jolie fille qui me faisait les yeux doux, j'ai dansé vers elle. Et avec elle. Elle semblait être avec son copain, mais il n'en faisait pas cas. Et la fille non plus.

Pas très grande, elle m'arrivait un peu en haut du menton, tout au plus, de belles formes pleines, mais pas trop. Du C à vue de nez. Elle avait de beaux yeux brun et des cheveux d'ébène qui tombaient dans son décolleté.

Elle dansait entre son copain et moi. Nos trois corps collés, les mains de son amoureux et les miennes explorait son corps.

N'en pouvant plus, j'ai penché la tête et mes lèvres ont rencontré les siennes. Timides au début, sous les caresses insistantes de son copains, sa bouche s'est faites plus gourmande. Nos langues s'entrelaçaient. Ses mains caressaient mes fesses et mon dos.

Son copain avait maintenant les mains sous sa jupe et à sentir ses frissons, il avait l'air plutôt habile...

Je suis alors partie à la conquête de ses oreilles et de son cou. C'est fou comme les filles peuvent aimer se faire mordiller et sucer le cou.

D'une main, je suis allé joué du côté de son ami. Le "pervers" l'avait sortie de ses pantalons. Sur la piste de danse!!! Il y avait pleins de monde autour de nous... Ça l'excitait. Elle aussi. Moi aussi...

Je l'ai branlé un peu avant de retourner caresser ma belle noire.

Il a continué son mouvement de va et vient entre les cuisses de la belle. Je pouvais le sentir contre ma jambe, collé contre celles de la fille.

Lorsqu'il l'a pénétré, elle m'a empoigné par les épaules et est resté accroché à moi pendant que son minou se fessait limer au milieux des fêtards.

Je l'embrassais et la caressais, j'étais moi-même toute humide.

Lorsqu'elle a eu son orgasme, elle m'a embrassé passionnément en me serrant fort contre elle. Je sentais son corps, secoué par le plaisir, contre le miens.

vendredi 18 juillet 2008

Vive les résidences!

Cette nuit, j'ai rêvé de l'ancien temps. Lorsque j'étais au cégep, dans ma minuscule chambre en résidence. Les chambres étaient individuelles situées sur des étages réservés uniquement aux étudiants ou aux étudiantes en alternance.

C'est la nuit, je dors, nue, il fait chaud, la fenêtre est ouverte, les couvertures sont loin.

Dans un demi-sommeil, j'entends vaguement une porte qui s'ouvre et se referme doucement. Je sens une main qui me caresse un sein. À force de caresses, je finis par m'éveiller et ouvrir les yeux. Un garçon est dans ma chambre et me caresse les seins nus.

J'ai à peine le temps de reconnaître l'inconnu dans la semi clarté lunaire (M, l' ancien joueur de football, intellectuel), qui me suce les tétons avec appétit.

Ses mains caresses mon corps, je me déplace sur le lit et il s'étend à mes côtés. Il m'embrasse maintenant tendrement, la bouche, l'oreille, il mordille mon coup en écartant mes cuisses d'une caresse. Il ne porte que ses boxers d'où dépasse son pénis en érection.

Je me colle contre lui pendant que ses doigts fouillent mon intimité. Il fait chaud et nos deux corps sont humides. On se déplace un peu, je suis à moitié sur lui. Je l'embrasse, je suce un peu son cou, il grogne légèrement, de descend, une main dans ses shorts, je tâte l'engin, une grandeur respectable, je caresse son gland humide en faisant de petit ronds avec mon pouce pendant que le reste de ma main le caresse de haut en bas. Je continue à l'embrasser, lui suce les tétons, il aime ça, je lui lèche maintenant le ventre tranquillement, il est moite et salé.

Mon entre jambe étant maintenant trop loin pour ses mains, il me caresse le dos et la tête. Me pressant d'aller lécher plus bas... J'aime bien le faire languir. Alors je le mordille à travers son sous-vêtement, doucement (c'est quand même fragile) et descend lécher et caresser ses cuisses musclées. Je prend le temps de lui enlever son boxer tranquillement. Mes cheveux se promènent sur lui pendant l'opération.

Toujours en califourchon sur lui, je me penche comme pour le prendre en bouche, mais je le coince entre mes seins, je ne vois plus que le gland qui dépasse, je me penche la tête pour l'embrasser et lécher un peu de liquide qui s'écoule.

Ses hanches bougent d'elles-même et fonds faire un mouvement de vas et viens à son pénis qui disparaît entre mes gros tétons. Ses mains tordent le drap contour du lit.

Je me déplace sur le lit par dessus-lui et je lui mange les couilles. Mes fesses et ma chatte sont à la hauteur de son visage. Il ne se fait pas prié pour me lécher, me sucer le clitoris, il me fait gémir, j'en frisonne. Ses doigts sont en moi et j'ai de plus en plus de difficulté à me concentrer sur son pénis.

Sa langue bouge de plus en plus rapidement sur mon clitoris et 3 doigts sont en moi et me caresse avec insistance. Je jouis une première fois. mon corps en tremble. Je m'effondre littéralement sur lui.

Il m'étend à ses côtés et m'embrasse goulûment. Je me goûte sur ses lèvres.

Je suis encore en train de savourer mon orgasme lorsqu'il entre son pénis en moi. Je pousse un petit crie de surprise et je jouis encore un peu.

Il met mes jambes sur ses épaules et accélère le rythme. C'est rapide, fort et il fait des grands mouvements, je la sens cogner au fond, presque se retirer et retourner rapidement à l'intérieur, cogner sur l'entré de mon utérus.

Je suis complètement partie, de petits crie étouffés et des gémissement s'échappe malgré moi de ma bouche. Mes mains se promènent sur son torse à l'aveuglette, laissant quelques traces de griffes...

Il accélère le mouvement, je jouis une troisième fois, il me sert fort dans ses bras et jouis en moi longuement. Je sens le sperme chaud dans mon ventre. Nous nous endormons tranquillement l'un contre l'autre dans la chaleur de la nuit.

Le design

Bon, maintenant que cette partie est terminée, je vais pouvoir commencer à écrire des trucs pervers pour vrai :o) hihihi

Merci de m'avoir attendue ^_^

mardi 15 juillet 2008

Rêveries érotiques

Bonsoir,

Mon but ici est d'écrire les différentes rêveries érotiques que j'imagine.

Lorsque je m'éveille lors d'un rêve érotique, toute excitée, j'aime bien me masturber en imaginant la suite de l'histoire. C'est toujours plaisant! Ou bien juste imaginé un scénario pervers lorsque je m'amuse avec moi-même dans la journée, ou lorsque je m'ennuies dans l'autobus...

Quand j'étais plus jeune, j'ai écris quelques histoires érotiques à 4 mains avec un correspondant en France, mais j'ai perdu mes archives lorsque mon ancien ordinateur a rendu l'âme. Alors en les écrivant directement sur un blog anonyme, je suis certaine de pouvoir les retrouver si il arrive quelque chose à mon nouvel ordinateur.

Dans les prochains jours, je vais mettre un beau design autour de ces mots. En espérant avoir assez d'imagination pour qu'il soit coquin et non pas pervers.

Bonne nuit!

Clara